Un parent,
quant à lui, a été présent lors
de la prise de photo afin de jouer à son tour un rôle
d’acteur et de permettre la discussion avec les jeunes
à la fin de la réalisation. Quant aux intervenants,
il y avait un travailleur de milieu qui a encadré les
jeunes lors de la mise en scène ainsi qu’une animatrice
qui a travaillé avec les adolescents tout au long du
déroulement du projet.
Le photoroman
est constitué d’une trentaine de photos noir et
blanc ainsi que de textes ajoutés par infographie. Nous
croyons que cela génère un sentiment d’implication
chez les jeunes par rapport au thème de la drogue, une
communication entre les générations (parents,
adolescents, intervenants,) ainsi qu’une élaboration
d’un moyen de prévention visuel pour les jeunes.
En effet, les statistiques démontrent que le meilleur
outil de prévention c’est lorsque des jeunes parlent
à d’autres jeunes et leur donnent des conseils
par rapport à leur vécu.Le
photoroman a été fait de façon souple et
a ainsi pu laisser place à l’expression des jeunes.
Les adolescents ciblés pour le projet proviennent de
tous les milieux : consommateurs réguliers ou occasionnels
autant que non-consommateurs.L’exposition
de l’œuvre finale, a suscité une discussion
entre les intervenants, les parents et les jeunes impliqués
dans le projet. C’est donc un prétexte à
la communication simple et efficace qui, de plus, a permis aux
jeunes de découvrir certains de leurs talents artistiques
!